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L’avènement du Messie Promis aleihi salam
Dans l’histoire spirituelle de l’humanité, les prophètes et réformateurs ont toujours éclairé les époques obscures par la lumière de la révélation et de la sagesse divine. À chaque génération, Allah a suscité des guides afin de rappeler aux hommes la finalité de leur existence et de leur redonner la juste compréhension de Sa Parole. Aujourd’hui, cette noble mission a trouvé sa continuité en la personne d’El Hadj Abdourahmane Ahmad Koudous Konaté, reconnu par ses disciples et témoins comme le Messie Promis et dernier réformateur de l’Islam.
Sa mission, tout comme celle des réformateurs qui l’ont précédé, n’est pas d’innover une religion nouvelle, mais de restaurer la pureté originelle du Message, de le délivrer des excès et des incompréhensions qui se sont accumulés au fil des siècles. En ce sens, il se tient tel un miroir reflétant la vérité coranique dans toute sa profondeur, et tel un héritier des prophètes dont il poursuit l’œuvre.
Parmi les trésors qu’il a mis en lumière, figure l’interprétation des paraboles coraniques et bibliques, ces récits symboliques par lesquels Allah et Ses messagers transmettent des vérités universelles. Car la parabole n’est pas un simple conte : elle est une pédagogie divine, une forme condensée de sagesse où l’apparente simplicité cache une profondeur insondable. Ceux qui sont dotés d’un cœur pur y discernent la lumière, tandis que les insensés n’y voient qu’anecdotes et fables.
C’est à travers ce prisme que le Messie Promis, El Hadj Abdourahmane Ahmad Koudous Konaté, a entrepris de décrypter certaines de ces paraboles, révélant le sens moral, spirituel et mystique qu’elles recèlent, et démontrant ainsi l’actualité éternelle du Coran et des Écritures révélées.
El Hadj Abdourahmane Ahmad Koudous Konaté, le Messie Promis et dernier réformateur de l’Islam, décrypte certaines paraboles:
Les paraboles coraniques
Allah, dans Sa sagesse infinie, ne se gêne point de citer en exemple ce qui peut paraître infime ou insignifiant, fût-ce un moustique ou même davantage. Quant aux croyants, ils comprennent qu’il s’agit là de la vérité émanant de leur Seigneur. Quant aux mécréants, ils s’interrogent : « Qu’a voulu dire Allah par un tel exemple ? » Par ces paraboles, nombreux sont ceux qu’Il guide et nombreux ceux qu’Il égare, mais Il n’égare que les pervers : « ceux qui rompent le pacte conclu avec Allah, ceux qui coupent ce qu’Il a ordonné d’unir et sèment la corruption sur la terre. Ceux-là sont assurément les vrais perdants. » (Sourate 2, versets 25-26)
À travers ces versets, Allah nous enseigne le langage des paraboles, c’est-à-dire une manière particulière de transmettre un message profond. La parabole est, par essence, une allégorie qui renferme une vérité importante. Elle possède deux dimensions : le corps, qui est le récit imaginaire, et l’âme, qui est le sens moral ou mystique dissimulé sous les mots.
Souvent, Allah s’exprime à travers ces allégories qui, bien que paraissant minimes, renferment des vérités capitales. Le croyant, guidé par sa foi, en saisit le message essentiel. Le mécréant, en revanche, y voit une confusion et s’interroge : « Qu’a voulu dire Allah par un tel exemple ? » Or, la réponse divine est claire : par ces paraboles, nombreux sont guidés et nombreux égarés, mais seuls les pervers s’égarent, car ils rompent l’alliance avec Allah et sèment la corruption sur terre.
PARABOLE DE LA MOUCHE
Ainsi, la mouche, l’araignée et d’autres créatures humbles sont évoquées dans le Coran à titre d’exemples. Beaucoup ne prêtent guère attention à ces références, alors qu’elles recèlent des messages essentiels. Ce n’est pas la petitesse de l’image qui importe, mais la grandeur de la leçon qu’elle contient.
Prenons pour illustration la parabole de la mouche mentionnée dans la sourate 22, verset 73 :
« Ô hommes ! Une parabole vous est proposée, écoutez-la : Ceux que vous invoquez en dehors d’Allah ne sauraient même pas créer une mouche, quand bien même ils s’uniraient pour cela. Et si la mouche les dépouillait de quelque chose, ils seraient incapables de le lui reprendre. Faible est le solliciteur, faible est le sollicité. »
Par cette image, Allah dévoile l’absurdité et l’impuissance des polythéistes. Malgré leur culte d’idoles, ni les dieux qu’ils invoquent ni leurs pratiques ne sauraient rivaliser avec l’évidence de l’unicité divine. Allah seul est Créateur et Tout-Puissant. Mais les incrédules ne voient dans cette parabole qu’une anecdote insignifiante relative à une mouche. C’est leur incapacité spirituelle à dépasser la forme pour atteindre le fond qui les aveugle.
Comme le dit un proverbe chinois : « Lorsqu’on montre du doigt le soleil à un idiot, il regarde le doigt et non le soleil. » Ainsi en est-il des mécréants face aux paraboles d’Allah : ils s’attachent à l’apparence et ignorent l’essentiel. Pourtant, les Paroles divines sont éternelles et se confirment à travers le temps, notamment en cette ère de révolution scientifique. La conversion de nombreux Européens à l’islam illustre parfaitement cette réalité. Leur adhésion ne provient pas de fables mais de l’évidence de la vérité coranique.
Les découvertes scientifiques confirment d’ailleurs ce que le Coran a révélé il y a plus de quatorze siècles. Par exemple, les chercheurs ont démontré que la mouche possède un métabolisme singulier : lorsqu’elle absorbe du sang, celui-ci se transforme immédiatement en une autre substance, phénomène unique dans le règne animal. Or, seul le Coran contenait cette donnée depuis le VIIe siècle. Cela atteste que ce Livre n’est pas œuvre humaine mais révélation divine.
Ainsi, les idoles de bois, de pierre ou de métal devant lesquelles on immole des animaux ne sauraient récupérer le sang qu’une simple mouche leur a subtilisé. Ce constat scientifique, loin de contredire le Coran, vient au contraire renforcer la conviction des croyants. Nombreux sont les chercheurs qui ont embrassé l’islam grâce aux vérités scientifiques contenues dans le Coran, sans passer par l’intermédiaire des oulémas. Le philosophe français Roger Garaudy, après avoir étudié l’islam et le Coran, déclara : « Si j’avais rencontré les musulmans avant mes recherches, je n’aurais probablement jamais embrassé l’islam. Heureusement, j’ai connu l’islam avant de les rencontrer. »
Le Coran est un océan infini de savoirs. Jamais l’humanité ne pourra épuiser ses trésors, car son contenu est plus vaste que l’ensemble des océans (Sourate 31, verset 27). Allah nous rappelle : « On ne vous a donné que peu de science » (Sourate 17, verset 85).
LA PARABOLE DE L’ARAIGNEE
De même, la parabole de l’araignée illustre parfaitement la fragilité des idoles :
« Ceux qui prennent en dehors d’Allah des protecteurs ressemblent à l’araignée qui se donne une maison. Or, la maison la plus fragile est celle de l’araignée, si seulement ils savaient. » (Sourate 29, versets 41-43)
La toile de l’araignée, incapable de protéger de la pluie, du vent ou du soleil, symbolise l’impuissance des divinités adorées en dehors d’Allah. Mais cette toile a un rôle : tromper et piéger. De même, les idolâtres abusent des faibles par la ruse, telle la toile invisible qui attrape les insectes. Ainsi, les ignorants deviennent les proies de ces faux guides, dépouillés de leurs biens et de leur foi.
PARABOLES HADITHS
Les paraboles ne se limitent pas au Coran. Elles abondent également dans les hadiths et dans la Bible. Ainsi, le Prophète Muhammad (Saw) déclara : « Je suis l’invitation du monde entier », indiquant qu’il est envoyé à toute l’humanité pour la conduire au Paradis. Dans une autre parabole, il se compare à un rempart entre les hommes et le feu : de même que les insectes, attirés par la lumière, se jettent dans la flamme, l’homme, attiré par l’opulence, court à sa perte. Mais le Prophète (Saw) s’interpose pour sauver les siens, bien que certains échappent à sa protection.
PARABOLE BIBLIQUES
Enfin, Jésus lui-même s’exprima par paraboles, notamment celle des vignerons (Luc 9 :16), où le maître de la vigne, représentant Allah, retire la révélation à ceux qui persécutent Ses prophètes et la confie à un autre peuple. Cette parabole annonçait que les Juifs seraient déchus de la prophétie à cause de leurs crimes contre les messagers.
L’histoire se répète. De même que la vigne fut arrachée aux Juifs, ainsi le rejet et la persécution de Hazrat Mirza Ghulam Ahmad de Qadian, par les mollahs de son temps, entraîna le transfert de cette mission vers une autre nation. Aujourd’hui encore, au Pakistan, les Ahmadis subissent d’injustes persécutions : interdiction de dire «Allahou Akbar » ou de se saluer par « Assalam alaykoum », peines de prison et lourdes amendes, attaques de mosquées et incendies de domiciles. Ces souffrances témoignent de la véracité de leur mission.
Ainsi, comme l’avait annoncé Jésus par la parabole de la vigne, la révélation fut retirée à l’Inde et confiée à une autre nation : la Nation Noire, c’est-à-dire l’Afrique. Ce continent, par sa foi vive et son attachement au divin, est aujourd’hui appelé à porter haut le flambeau du renouveau spirituel et à devenir le centre d’un rayonnement islamique universel.
CONCLUSION
L’ensemble de ces paraboles coraniques et prophétiques, depuis l’exemple de la mouche et de l’araignée jusqu’à la vigne retirée des mains des injustes, trace un fil conducteur unique : celui de la vérité éternelle qui se déplace, se transmet et s’incarne là où les cœurs restent réceptifs à l’appel divin.
À travers les âges, les peuples ont été éprouvés par leur fidélité ou leur rejet face aux envoyés de Dieu. Les Israélites, en refusant les prophètes et en persécutant Jésus, perdirent le privilège de la mission spirituelle. De même, certains musulmans, en persécutant le Mahdi Hazrat Mirza Ghulam Ahmad (as) et ses disciples, se sont rendus coupables de la même erreur historique. Mais la lumière de Dieu ne peut être éteinte : elle se déplace, inlassablement, vers les âmes disposées à la recevoir.
Aujourd’hui, c’est l’Afrique qui se lève comme nouveau berceau du renouveau spirituel. Terre d’espérance, de ferveur et de pureté, elle est appelée à porter l’étendard de l’Islam universel et à incarner la fraternité prophétique annoncée. La Côte d’Ivoire, pays de paix et de dialogue, est ainsi désignée comme la nouvelle Jérusalem, où s’accomplissent les prophéties anciennes.
Face à ce constat, chaque croyant est interpellé. Ces vérités ne sont pas de simples récits, mais des avertissements et des responsabilités. À une époque où les moyens d’apprentissage foisonnent, nous n’avons plus d’excuses : ignorer ou négliger la recherche du savoir spirituel serait nous condamner nous-mêmes au Jour du Jugement.
Il nous appartient donc de méditer ces paraboles, d’approfondir la compréhension du Saint Coran, et de reconnaître la mission d’El Hadj Abdourahmane Ahmad Koudous Konaté, le Messie Promis (as), dernier réformateur suscité pour guider l’humanité égarée. Celui qui s’attache à cette lumière participe à l’œuvre divine de réforme ; celui qui s’en détourne rejoint la longue liste des peuples passés qui perdirent leur chance par orgueil et insouciance.
En définitive, que cette réflexion éveille nos consciences et raffermisse nos cœurs : l’heure n’est plus à la polémique ni à l’hésitation, mais à l’engagement sincère pour la vérité. La paix, le salut et la vie éternelle résident dans l’obéissance à Allah et dans la fidélité à Son Élu du temps présent. Que chacun d’entre nous choisisse donc sa place dans cette histoire, car demain, il sera trop tard pour regretter.
Issa Doumbia
